Présentation
L'auto-ami Ou auto-nomie La bienséance de l'automatique , de l'électronique nous suit Moins fort que nous, que ce que nous avons à dire. Moi et l'autre...le toit sur la maison Renée et Gilles

(Les Hasards heuruex de l'escarpolette de Fragonard 1767)
Près du hamac
Jase le Bruant chanteur
Petit bonheur - Renée
Le soleil brûlant
Enflamme nos corps dévoilés
Cherchant la fraicheur - Gilles
L’ombre de l’érable
Répend de la fraîcheur
Dans nos coeurs - Gilles
Quittant le hamac
Elle s’installa pour une escarpolette
Plus d’excitation - Renée
Idée frivole
S’installant sur l’escarpolette
Montra ses dessous - Gilles
Mésange....La mésange à tête noire
Légère comme une plume
se posant au bout du doigt
Arrivée furtive
Repart dès que graine au bec
Le manège continue
La mésange a compris
qu’elle pouvait avoir confiance
A la main tendue
7 mars 2011
Mésange frivole
Quémandant sa pitance
Repart graines au bec
Sans aucun effort
La mésange accepte
le repas servi
Joli, petit oiseau
vient cueillir ton repas
Pour le plaisir de te voir
30 mars 2011
Tentative de définition du haïku. (Extrait de http://www.kirikino.biz/Projet-mot-saison-Pays-Basque/Projet-mot-de-saison-Pays-Basque-details/le-haiku.html)
Le haïku ainsi que nous le pratiquons en occident est un emprunt à une forme d’expression poétique japonaise, courte, elle-même dérivée de l’art du tanka.
Contemplatif, il se base sur une écriture syllabique dont les rimes sont absentes. Il tente de faire la chronique de l’essence d’un moment où nature et vie humaine sont intimement liées.
Le haïku obéit à de nombreuses caractéristiques, dont la plus connue, dans sa forme traditionnelle, consiste en un poème de 17 syllabes réparties sur 3 lignes (dans sa forme occidentale).
Haïku (version de Gilles)
Haïku (version de Renée)IMon cœur bat la chamade
Ma page reste blanche
images à choisir !
Mon corps en parade
Mon lit parfois étant vide
Images s’imposentII
Caresses du vent
Apporte de doux frissons
De chauds souvenirs
Vent dans mes cheveux
Étire une longue fraicheur
Réconfort de l’heureIII
Odeur suave
Omelette baveuse
Ébats effrénés
Le son de sa voix
Transporte à mon oreille
Chatouille le tympanIV
Rêveries nocturnes
Chatouillis révélateurs
Désirs impérieux
Rêveries diurnes
Pour des secondes de silence
A l’abri du bruitV
Le corps se prépare
Yeux à demi fermés
Hurlement de joie!
Effort sans décor
Je suis à me préparer
J’entendrai l’échoVI
Le mât haut dressé
La main coulisse gaiement
Jusqu’à l’éruption
Mât sans voile
Prêt de la femme sans drap
Ballottés par vaguesVII
Le plaisir résonne
de la tête au pied
de doux souvenirs
Le plaisir étonne
De sa main jusqu’à mon sein
Pour un bon vécuVIII
Sous ton chemisier
Tes seins fiers, arrogants
Invitant ma main
Un brave sans-culotte
Cherchant les sabots d’Hélène
Pesa le poids de l’envieIX
Femme désirée
Viens à ma rencontre
Le plaisir nous attend
Par où passeras-tu
Et le lieu de la rencontre
Étapes du désirX
Au tréfonds de toi
La chaleur augmente l’ardeur
le bien-être s’installe
En tâtant ton corps
Mes mains comme somatomètre
Mesurant l’offrande
Vue de la ville de Varennes

Ville enneigée 1963 de Jean-Paul Lemieux
Ombres de Renée et Gilles le 12 janvier 2009 au bord du fleuve Saint-Laurent à la manière de Jean-Paul Lemieux....

La belle au bois dormant au bras du prince charmant.....

Congères le long du bord du fleuve un 3 janvier 2009.....

Petit sapin à la tuque de neige !!!
L'amour est aussi fragile que le frimas apparaissant à la fenêtre au jour de grande froidure que les rayons du soleil s'acharnent à le faire
disparaître.... Alors il faut se mettre à l'abri sous la couette et profiter de la chaleur se dissipant de nos corps pour se réchauffer. La chaleur qui émane éveille nos sens et nous pousse à prolonger l'étreinte.....
Gilles
Des "cerfs-volants" tirant trois planchistes.. !!!!

Grand Héron en vol

Attendant le spectacle.... le spectacle de la vie qui ne vient jamais !!! Le retour sur soi-même nous éloigne du spectacle de la vie. Combien de gens regardent passer le train sans y embarquer....

le proprio d'une bijouterie lavant ses vitrines en habit et chemise à boutons de manchette, le tout un 27 mars où la température frise le zéro degré. Encore plus excentrique, la femme au chapeau de fourrure se maquillant les lèvres. Si vous ne l'avez pas reconnue, il s'agit de Renée. Voilà le secret bien gardé maintenant dévoilé.
http://picasaweb.google.com/leggil42/RueSteCath#

Semble si fragile se
balançant au grés des vents ... comme un oiseau se laissant emporter par la direction des vents et
virevoltant dans les airs

Comme un lingot dort !!!

Elles sont parties avec les satyres

Dans la forêt
j'ai vu le coeur
d'un bel ancêtre
d'un patriarche
Un arbre très vieux
me semble-t-il
beaucoup plus gros
que mon frigo
Aucun chemin
aucune clairière
seul un dessin
perdu en bois
Combien de siècles
resta gravés
les amoureux
de son écorce
Il y a un coeur
auprès d'un arbre
d'un seul bonheur
dans cette forêt
Poème de Guy, 13 septembre 2008

La veille de la fête des morts

Au bord du fleuve, Boucherville

Celle de Rousseau dit le douanier; "Nègre attaqué par un jaguar "

Elle fonctionne; il y avait même un GPS à bord.

Au parc de la Frayère, près du fleuve.

Un "petit cochon" , nom commun de l'asclépiade, ressemble à une libellule si fragile dans le vent !
Sterne pierregarin suspendue dans les airs et prête à foncer sur une proie
Lamartine.... : Ô temps! Suspends ton vol......

Grand Héron arborant des aigrettes à la tête, au cou et au dos en période de pariade.

Massette à maturation. Communément appelé quenouille